Grands prédateurs, leur disparition ne profite pas à ceux que l'on croit [FS]
Par Gregoire Macqueron le vendredi 9 octobre 2009, 08:00 - Environnement & Développement durable - Lien permanent
La disparition des super-prédateurs tout autour du monde (loups, guépards, requins…) provoque la multiplication généralisée des prédateurs secondaires, menant à la destruction des écosystèmes et à de graves troubles écologiques comme économiques.

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Commentaires
Encore un bel exemple de l'impact de l'activité humaine incontrôlée. Le problème des super-prédateurs est grave mais ce n'est qu'une des facettes de la problématique du déséquilibre d'un écosystème.
Oui, ce n'est qu'une facette tant la complexité du problème écologique est grande. Mais c'est une facette très médiatique et peu comprise par les citoyens et ceux qui sont à l'origine de la disparition de ces prédateurs, souvent avec les meilleures intentions qui soient
Il est donc bon de rappeler quel est le rôle de ces animaux et comment leur disparition peut provoquer des problèmes.
Il reste cependant que le principal problème des écosystèmes est la dégradation des habitats. Sans ceux-ci, les populations perdent peu à peu leur capacité à se remettre (leur résilience) et finissent par s'effondrer, emmenant avec elles les services écologiques qu'elles rendent à notre société: production de nourriture, de molécules chimiques, épuration des eaux, protection contre l'érosion, etc.